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IMPORTANT

Vous trouverez dans cette rubrique des informations générales concernant certaines pathologies. Ces informations ne peuvent en aucun cas remplacer une consultation chez un professionnel de la santé.

 
 

Ostéoporose

L'ostéoporose est une maladie des os caractérisée par une diminution de la densité osseuse et de la qualité des os. Les os deviennent poreux et fragiles, ce qui augmente le risque de fracture de manière significative.

Cette diminution de la densité osseuse intervient progressivement et insidieusement. Pour évaluer le risque de fracture et d'ostéoporose, on mesure la densité minérale osseuse (DMO) le plus souvent par absorptiométrie biphotonique à rayons X (DXA), une technique qui met en jeu de faibles rayonnements, en complément de l'étude des antécédents médicaux, d'un examen physique et d'examens de laboratoire.

Les fractures sont parfois le premier signe d'une ostéoporose. Ces fractures, qui touchent le plus souvent les vertèbres, la hanche et le poignet, sont à l'origine de douleurs, d'immobilisations et parfois d'hospitalisations.

C'est en raison de l'impact profond de l'ostéoporose sur la qualité de vie des patients qu'UCB s'est mis en quête de solutions portées par la science.

 

L'ostéoporose est à l'origine de

9 millions

de fractures par an.

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1 toutes les 3 secondes

Qui est touché ?

L'ostéoporose touche environ 200 millions de personnes dans le monde, soit environ une femme de 60 ans sur dix, une femme de 70 ans sur cinq, deux femmes de 80 ans sur cinq et deux femmes de 90 ans sur trois.

Bien que parfois associée à la post-ménopause, l'ostéoporose affecte également les hommes. À l'échelle mondiale, un tiers des fractures de la hanche concernent en effet des hommes. Une femme sur trois et un homme sur cinq auront une fracture imputable à l'ostéoporose au cours de leur vie.

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Suis-je à risque ?

L'histoire familiale joue un rôle important dans la détermination du risque de fracture ostéoporotique. Les hommes et femmes ayant des antécédents familiaux d'ostéoporose sont plus à risque de développer la maladie et peuvent se fracturer des os à la suite de traumatismes mineurs.

Outre les antécédents familiaux, les autres facteurs de risque sont les suivants : manque d'activité physique, consommation excessive d'alcool, utilisation d'inhibiteurs de la pompe à protons ou de corticoïdes au long cours et faible poids corporel. 

 

En quelques mots

 

Vous avez 50 % de risque en plus de vous casser un os si l'un de vos parents a eu une fracture ostéoporotique.

 

 

 

La vitamine D agit au niveau de l'intestin pour favoriser l'absorption du calcium contenu dans l'alimentation. 

 

 

Vous êtes deux fois plus à risque de vous fracturer la hanche si votre mère ou votre père se la sont également fracturée. 

 

 

Veiller à un apport suffisant en calcium, un composant fondamental de l'os, peut contribuer à réduire le risque de fractures.

 

 

Les exercices faisant appel au port de poids sont essentiels pour avoir des os et des muscles solides. 

Prévention : faites attention à vos os

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Les aliments riches en calcium sont les produits lactés, les légumes verts, certains fruits, les noix et les poissons en conserve avec des arêtes molles et comestibles. La vitamine D est contenue dans des aliments tels que les poissons gras, les œufs et le foie, et est également produite par l’épiderme suite à une exposition au soleil.

Les exercices avec mise en charge tels que la randonnée, la course, la danse, les jeux de ballon et la marche rapide sont associés à un risque atténué d’ostéoporose. La musculation est aussi utile : pour cela, on peut envisager des exercices de soulèvement de poids ou de résistance. Le yoga et le Pilates améliorent quant à eux force et équilibre.

Traitements

Nos os se renouvellent constamment. Certaines cellules sont chargées de régénérer la substance osseuse, d'autres de la détruire. C'est du déséquilibre entre les unes et les autres que résulte, pour l'essentiel, l'ostéoporose. Au lieu de préserver la solidité et la densité des os, le corps détruit plus rapidement de l'os qu'il n'en fabrique pour le remplacer. Il en résulte une perte de densité osseuse et une détérioration de la microarchitecture osseuse qui fragilisent l'os et le rendent plus prompt à se fracturer.

Une supplémentation en vitamine D et en calcium, en complément d'une alimentation saine et de la pratique d'une activité physique, permet d'entretenir la structure osseuse sans toutefois suffire lorsque l'ostéoporose et le risque de fracture ont commencé à se développer. Des hormones, comme les œstrogènes et la progestérone, peuvent contribuer à prévenir la diminution de densité osseuse et de fractures.

Il existe également des traitements qui permettent de prevenir la survenue de fractures.

Les solutions issues de la science

La recherche fondamentale d’UCB dans l’ostéoporose est basée sur une particularité génétique identifiée chez une minorité de patients en Afrique du Sud (Afrikaners, descendants des Hollandais émigrés dans l’Afrique du Sud) souffrant d’une forme rare, héréditaire de sclérostéose (< 100 cas décrits Truswell et al.).

L’ostéosclérose est due à un défaut génétique qui entraîne la construction d'un squelette anormalement solide, appréciable à partir de l’adolescence et d’une architecture osseuse normale, mais très dense et résistante aux fractures.

En 2001, UCB découvre la mutation responsable pour la sclérostéose sur le gène SOST dans le chromosome 17 codant pour la sclérostine. Les personnes avec sclérostéose ne produisent pas de sclérostine, un frein naturel de la formation de l’os.  Les recherches ont ainsi porté sur une molécule qui puisse cibler la sclérostine afin d’augmenter la formation osseuse.